Étiquette : luttes Page 1 of 3

Un nouveau rivage

Rage du carnage

Des laissé·e·s pour contre

Qui laissent leur plumage et leurs rêves sur le carrelage

*

Rage du chantage

Des nantis biens pensants

Qui fait barrage aux espoirs, aux possibles, au voyage

*

Rage du broyage

De nos corps aliénés

Qui nous agenouille dans l’ombrage invisible du mirage

*

Rage de l’abattage

De nos droits à la vie

Qui nous prend en otage entre gazage et servage

*

Alors,

On s’engage

On casse la cage

On fend le voilage

On rend hommage à nos ainé·e·s pas si sages

*

Un voyage sans retour

Un mariage de lutte

Un orage d’été

Une majestueuse fête

*

Vers l’abordage d’un nouveau rivage.

Échos de grève. Partie 2 : semi échec, organisation et révolution

Un semi-échec

Ça l’air simple, vu comme ça. On se met en grève, et pouf, augmentation de salaires !

Bah, non, en fait.

J’ai écrit plus haut que certains des sites de ma boite ont fait grève pendant une dizaine de jours pour au final obtenir une augmentation de 2,8 % pour toute la boite. Si on fait les comptes, l’augmentation couvrira les pertes liées à la grève qu’au bout d’un an. Et 2,8 %, c’est tout juste l’inflation de 2021 !

Alors, pourquoi ce semi-échec ?

Échos de grève. Partie 1 : la grève, ça marche

Avant propos

Tout ce qui suit est tiré de ma toute jeune expérience syndicale (de 1 an et des poussières), que je souhaite quand même partager. Car je pense que c’est important de démythifier les syndicats. Donc, forcément, mes analyses peuvent être limitées et mes points de vue biaisés.

Un an de lecture – 2021

Trigger warning : les livres dont je vais discuter ici peuvent parler de violences sexuelles et physiques ou psychologiques, ainsi que de suicide. Mieux vaut le savoir avant de continuer.

J’ai déjà raconté à quel point la lecture est une compagne précieuse dans ma vie, qui m’accompagne dans les moments de mélancolie et m’aide à avancer. Les livres me construisent, me bousculent, me bercent.

Nouvelle : Des ailes de papier

Le temps file entre les doigts. L’automne est là. La baisse de luminosité, aussi.

Le temps est précieux. Et volatile.

Depuis la fin du télétravail à 100%, je n’arrive plus à écrire tous les jours. Je pars à 7h30 et je reviens à 18h30 au mieux. 11h de ma vie qui s’effrite en poussière.

J’ai plein d’envies d’articles. Des thèmes qui tournent dans mon crâne et où l’écriture me permettrait de clarifier les idées qui nagent dans le marécage de mon cerveau. J’aimerai écrire les raisonnements, les réponses après-coup, les coups de gueules et les coups de cœur.

Mais je préfère passer le peu de temps que je vole à travailler des textes de fiction.

En voici un.

Il s’agit d’une nouvelle se situant dans un monde dystopique où l’écriture est interdite. Elle parle de deuil et de révolution intérieure qui fait écho à la lutte collective.

C’est ma première nouvelle “finie”. J’espère qu’elle vous plaira, malgré ses défauts.

Burn-out : de la nécessité de l’arrêt

On a vu dans l’article précédent à quoi correspondait le terme “burn-out”, et la responsabilité de l’organisation du travail (et donc de l’entreprise pour le travail salarié) dans la venue du burn-out.

Ok, et maintenant, que faire si on est en burn-out ?

Réflexion en vrac : Commune, écriture et violences

A l’origine, j’avais prévu de rédiger un article sur le burn-out. J’ai vu – sur le Net et dans mon entreprise – des propos dangereux culpabilisant les personnes et déresponsabilisant les entreprises. Et puis, pourquoi pas, exorciser cette phase d’épuisement, dont je ne suis pas totalement sortie, en y mêlant mon expérience personnelle. Bref, j’aurai aimé, à mon échelle, remettre les choses à l’endroit, dans ce monde cachant les structures oppressives sous des choix individuels et biaisés.

Haïku de la nuit 31

Face au pouvoir mâle

Nous formerons une ligne

De corps invincibles

Aujourd’hui, c’est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes. Car il y a encore tant d’exploitation à détruire et tant d’utopies à construire.

A bas le patriarcat et vive la révolution féministe (pour reprendre un podcast féministe ;)).

Haïku de la nuit 29

Trop de ventres vides

Comme une faim de justice

Qui me prend aux tripes

Si comme moi vous avez les moyens, des squats cherchent du matériel, de la nourriture, de l’argent. Par exemple, à Lyon (source Rebellyon.info) :

L’association P.E.S.E (Pour l’Egalité Sociale et l’Ecologie) organise des collectes et des distributions tous les mercredi et samedi.

Bilan 2020, partie 1 : confinement et jardinage

Le brouillard nocturne est de retour et annonce l’installation de l’hiver. Quelques rayons de soleil font une percée vers midi et disparaissent aussi vite quand l’heure des crêpes sonnent. Bref, le mois de décembre est là, c’est le moment du bilan annuel.

Page 1 of 3

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén