Étiquette : violence

Burn-out : quand le travail crame

C’est étrange comme le temps passe vite. Les collines se couvraient d’or et les feuilles rougeoyantes virevoltaient d’ans l’air, mais, quelques jours après, l’été et son soleil de plomb ses averses s’installent déjà et les bourdons butinent mes pieds de tomates. Oh, les canicules n’ont pas encore recouvert la ville de leur manteau suffocant, mais cela ne devrait plus tardé.

C’était hier. Comme tous les matins, je me suis levée, j’ai pris ma douche, j’ai bu mon thé et j’ai allumé mon PC. Sauf que cette fois-ci, j’ai paramétré une réponse automatique sur ma boite mail professionnelle pour deux semaines, j’ai éteint mon ordinateur, je me suis allongée sur mon canapé – à côté de mon chat – et j’ai pleuré.

Deux semaines, qui sont devenues trois puis cinq.

Burn-out.

Réflexion en vrac : Commune, écriture et violences

A l’origine, j’avais prévu de rédiger un article sur le burn-out. J’ai vu – sur le Net et dans mon entreprise – des propos dangereux culpabilisant les personnes et déresponsabilisant les entreprises. Et puis, pourquoi pas, exorciser cette phase d’épuisement, dont je ne suis pas totalement sortie, en y mêlant mon expérience personnelle. Bref, j’aurai aimé, à mon échelle, remettre les choses à l’endroit, dans ce monde cachant les structures oppressives sous des choix individuels et biaisés.

Questions trans : Femmes, utérus et lieux non mixtes

Ça faisait longtemps que je souhaitais mettre à plat les questions liées aux femmes trans qui agitent les mouvements féministes. Je publie mes réflexions que j’espère pourront être utiles à d’autres pour comprendre la controverse.

Un premier article a posé les définitions, car c’est important de sortir de l’équivoque des mots.

Un deuxième (celui-ci ;)) revient sur la première tribune et certains de leurs arguments.

Un troisième reviendra sur les inquiétudes de certaines féministes radicales vis à vis du mouvement queer/trans.

J’aimerai revenir sur certains points abordés par la tribune « Trans : suffit-il de s’autoproclamer femme pour pouvoir exiger d’être considéré comme telle ? ».

  1. Les femmes sont-elles des êtres humains femelles ?
  2. L’exploitation des femmes est-elle liée à la biologie ?
  3. Le fait d’être femme correspond-il une réalité physiologique ?
  4. Impacts du droit des femmes trans sur les mesures correctives
  5. Ouvrir les lieux non-mixtes des femmes aux femmes trans abaisseraient la sécurité de ces lieux ?

Haïku de la nuit 4

Enfermée chez moi

Les oiseaux touchent le ciel

Du bout de leurs ailes

Deuxième semaine de confinement.

Mon sexe n’est pas un service

Ce qui suit est un billet d’humeur qui me trottait en tête après l’écoute de l’interview de Virginie Despentes dans le (par ailleurs) très bon podcast « Les couilles sur la table » de Victoire Tuaillon. Il va parler de système prostitutionnel, de viol et de révolution féministe.

En finir avec le mythe de l’agresseur inconnu

Lorsque, parfois, on essaye d’imaginer à quoi ressemble un « agresseur sexuel type » (il n’existe pas), on pense à quelqu’un d’inconnu, d’étranger, armé. Vous savez-quoi ? Pour l’immense majorité des cas, c’est tout le contraire.

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