Étiquette : travail

Haïku de la nuit 21

Le temps enfermé

Dans le coffre des patrons

A quand l’évasion ?

Comme une envie de fuite

Des fois, j’ai envie de tout claquer. Quitter la grande ville pour une petite maison avec jardin dans un coin perdu, quelque part sur un plateau montagnard.

“Entends la nuit” de Catherine Dufour

Je pense que tout le monde cache un petit secret honteux. Une contradiction avec ses valeurs, un truc que l’on glisse sous le tapis quand des amies viennent dîner à la maison, une passion dévorante que l’on assouvit quand personne ne regarde. Nous sommes humaines après tout.

Haïku de la nuit 7

Églantine rouge

Dans le bouquet de muguets

Sang de nos ainé·e·s

Bonne journée des travailleuses et travailleurs, que vous fassiez du travail payé et/ou gratuit ! Et tiens, même si vous ne travaillez pas, que vous soyez privé·e·s d’emploi ou par choix.

Haïku de la nuit 1

Mes nuits sont perdues,

Aliénées par le travail.

Rêve d’un autre monde.

Femmage à ma grand-mère

Ma grand-mère est décédée.

Fin de l’enfance

Comme l’a dit si bien une de mes sœurs, c’est un peu de notre enfance qui est partie avec elle.

Violences économiques : Temps partiel et travail domestique

On l’a vu, le temps partiel est un des facteurs des inégalités salariales entre les femmes et les hommes.

Une petite salve de chiffres (en France) pour enfoncer le clou sur cette différenciation genrée (pour une définition du genre, voir la présentation du blog « ça fait genre »)

Violences économiques : les chiffres des inégalités salariales

Il peut être compliqué de se retrouver dans les chiffres des inégalités salariales. En effet, plusieurs nombres sont souvent mis en avant :

Il y aurait une différence de salaire entre les femmes et les hommes de 18 %.

Les femmes gagneraient moins de 25 % que les hommes.

L’inégalité salariale serait de 10 %.

Et vous, pourquoi vous-êtes gilets jaunes ?

Un jour de manifestation, sous le soleil froid hivernal.

Après moult charges policières emplies de gaz lacrymogènes, je décide de rejoindre des camarades qui s’étaient glissées en plein centre ville pour contrecarrer la volonté des autorités d’isoler la manifestation loin des lieux de vie. Je rencontre sur ma route, à une intersection, une gilet jaune qui tenait sa pancarte haut, très haut vers le ciel. On discute.
J’avoue, je ne me rappelle plus ce qu’il y avait sur cette pancarte. Cependant, je me rappelle très bien de sa question : « Et vous, pourquoi vous êtes gilet jaune ? »

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