Étiquette : travail Page 1 of 2

Échos de grève. Partie 2 : semi échec, organisation et révolution

Un semi-échec

Ça l’air simple, vu comme ça. On se met en grève, et pouf, augmentation de salaires !

Bah, non, en fait.

J’ai écrit plus haut que certains des sites de ma boite ont fait grève pendant une dizaine de jours pour au final obtenir une augmentation de 2,8 % pour toute la boite. Si on fait les comptes, l’augmentation couvrira les pertes liées à la grève qu’au bout d’un an. Et 2,8 %, c’est tout juste l’inflation de 2021 !

Alors, pourquoi ce semi-échec ?

Échos de grève. Partie 1 : la grève, ça marche

Avant propos

Tout ce qui suit est tiré de ma toute jeune expérience syndicale (de 1 an et des poussières), que je souhaite quand même partager. Car je pense que c’est important de démythifier les syndicats. Donc, forcément, mes analyses peuvent être limitées et mes points de vue biaisés.

Bilan 2021, Partie 2 : des luttes violettes et rouges

Le temps est pareil à une brume argentée : insaisissable, il rend les événements ouatés et lointains. On ne voit rien à plus d’un mètre, alors on avance, un pas devant l’autre. Et puis un jour, le voile se lève et on découvre, étonnée, toute la distance parcourue.

Alors, que dire de 2021 ?

La partie 1 se trouve ici. Ici, on parlera de luttes.

Burn-out : de la nécessité de l’arrêt

On a vu dans l’article précédent à quoi correspondait le terme “burn-out”, et la responsabilité de l’organisation du travail (et donc de l’entreprise pour le travail salarié) dans la venue du burn-out.

Ok, et maintenant, que faire si on est en burn-out ?

Burn-out : quand le travail crame

C’est étrange comme le temps passe vite. Les collines se couvraient d’or et les feuilles rougeoyantes virevoltaient d’ans l’air, mais, quelques jours après, l’été et son soleil de plomb ses averses s’installent déjà et les bourdons butinent mes pieds de tomates. Oh, les canicules n’ont pas encore recouvert la ville de leur manteau suffocant, mais cela ne devrait plus tardé.

C’était hier. Comme tous les matins, je me suis levée, j’ai pris ma douche, j’ai bu mon thé et j’ai allumé mon PC. Sauf que cette fois-ci, j’ai paramétré une réponse automatique sur ma boite mail professionnelle pour deux semaines, j’ai éteint mon ordinateur, je me suis allongée sur mon canapé – à côté de mon chat – et j’ai pleuré.

Deux semaines, qui sont devenues trois puis cinq.

Burn-out.

Réflexion en vrac : Commune, écriture et violences

A l’origine, j’avais prévu de rédiger un article sur le burn-out. J’ai vu – sur le Net et dans mon entreprise – des propos dangereux culpabilisant les personnes et déresponsabilisant les entreprises. Et puis, pourquoi pas, exorciser cette phase d’épuisement, dont je ne suis pas totalement sortie, en y mêlant mon expérience personnelle. Bref, j’aurai aimé, à mon échelle, remettre les choses à l’endroit, dans ce monde cachant les structures oppressives sous des choix individuels et biaisés.

Bilan 2020, partie 2 : Burn-out, colère et écriture

Le brouillard nocturne est de retour et annonce l’installation de l’hiver. Quelques rayons de soleil font une percée vers midi et disparaissent aussi vite quand l’heure des crêpes sonnent. Bref, le mois de décembre est là, c’est le moment du bilan annuel.

Cela devient une habitude, mais ce billet est divisé en deux parties. La première partie se trouve ici.


Burn-out et priorisation

Je le traînais depuis des mois, ce burn-out. Et pour tout dire, ce n’est pas comme si ma santé mentale était au beau fixe avant. Mais voilà, à tirer sur la corde, à un moment, ça craque. Et on arrête. Et on pleure. Et on dort. Beaucoup.

Un jour comme un autre

Haïku de la nuit 21

Le temps enfermé

Dans le coffre des patrons

A quand l’évasion ?

Comme une envie de fuite

Des fois, j’ai envie de tout claquer. Quitter la grande ville pour une petite maison avec jardin dans un coin perdu, quelque part sur un plateau montagnard.

Page 1 of 2

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén