Haïku de la nuit 38

L’odeur entêtante

Du thym et de la sarriette

Sur les rochers rouges

Une question de point de vue

Il était une fois des êtres intelligents et puissants.

Haïku de la nuit 37

Je suis fatiguée

De ménager des égos

Surdimensionnés

Dois-je préciser qu’il s’agit d’égos masculins ?

Haïku de la nuit 36

Apprendre à écrire

Le langage de la nuit

Et des louves d’ombre

Burn-out : de la nécessité de l’arrêt

On a vu dans l’article précédent à quoi correspondait le terme “burn-out”, et la responsabilité de l’organisation du travail (et donc de l’entreprise pour le travail salarié) dans la venue du burn-out.

Ok, et maintenant, que faire si on est en burn-out ?

Burn-out : quand le travail crame

C’est étrange comme le temps passe vite. Les collines se couvraient d’or et les feuilles rougeoyantes virevoltaient d’ans l’air, mais, quelques jours après, l’été et son soleil de plomb ses averses s’installent déjà et les bourdons butinent mes pieds de tomates. Oh, les canicules n’ont pas encore recouvert la ville de leur manteau suffocant, mais cela ne devrait plus tardé.

C’était hier. Comme tous les matins, je me suis levée, j’ai pris ma douche, j’ai bu mon thé et j’ai allumé mon PC. Sauf que cette fois-ci, j’ai paramétré une réponse automatique sur ma boite mail professionnelle pour deux semaines, j’ai éteint mon ordinateur, je me suis allongée sur mon canapé – à côté de mon chat – et j’ai pleuré.

Deux semaines, qui sont devenues trois puis cinq.

Burn-out.

Haïku de la nuit 35

Au creux du vallon

Lézardent au bord de l’eau

Des maisons dorées

Réflexion en vrac : Commune, écriture et violences

A l’origine, j’avais prévu de rédiger un article sur le burn-out. J’ai vu – sur le Net et dans mon entreprise – des propos dangereux culpabilisant les personnes et déresponsabilisant les entreprises. Et puis, pourquoi pas, exorciser cette phase d’épuisement, dont je ne suis pas totalement sortie, en y mêlant mon expérience personnelle. Bref, j’aurai aimé, à mon échelle, remettre les choses à l’endroit, dans ce monde cachant les structures oppressives sous des choix individuels et biaisés.

Haïku de la nuit 34

Je pense à la nuit

Et ses fragiles projets

Aux reflets bleus-gris

Haïku de la nuit 33

Un chat noir m’observe

Allongé sur le trottoir

Mouillé par la pluie

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