Enfermée chez moi
Les oiseaux touchent le ciel
Du bout de leurs ailes
Deuxième semaine de confinement.
Enfermée chez moi
Les oiseaux touchent le ciel
Du bout de leurs ailes
Deuxième semaine de confinement.
Douceur printanière,
Viens éclore les boutons tendres
Blottis dans mon cœur.
Mâchoire arrachée
Pour avoir manifesté,
État meurtrier.
Samedi dernier, cinq personnes ont été blessées à la tête par des tirs de LBD provenant de nos chers policiers, dont une gravement (attention, image de la blessure dans l’article). Sans compter les coups de matraque, les grenades de désencerclements et les insultes de la part des policiers.
Mes nuits sont perdues,
Aliénées par le travail.
Rêve d’un autre monde.
Ma grand-mère est décédée.
Comme l’a dit si bien une de mes sœurs, c’est un peu de notre enfance qui est partie avec elle.
Cette année commence sur les chapeaux de roues. Une impression de dernier combat avant la fin du monde flotte dans l’air. Vous sentez le piquant des lacrymogènes ?
La lutte contre la réforme des retraites cristallise toutes les autres luttes. La réforme du chômage, mettant dans la merde plus de 710 000 personnes est passée et celle sur la sécurité sociale est en embuscade derrière. On va droit dans le mur, et notre gouvernement choisit de rendre plus pauvres les pauvres plutôt que de faire payer profiteurs, pollueurs, exploiteurs. Normal, on va pas se fâcher contre les copains-copines, non plus ?
Le mois de décembre est le mois du bilan. La mélancolie douce de l’automne s’efface, les dernières feuilles lumineuses tombent et le soleil – quand il apparaît – disparaît derrière les immeubles avant d’avoir eu le temps de sortir le bout de son nez.
Oui, le mois de décembre est le mois du bilan. A faire avec un bon thé chaud et un plaid. Je vais d’ailleurs de ce pas relancer la bouilloire.
Cette année a été une année mouvementée par plusieurs aspects. Le bilan se fera donc en plusieurs parties. Voici la seconde, axée vis-ma-vie d’écolo-gaucho.
Le mois de décembre est le mois du bilan. La mélancolie douce de l’automne s’efface, les dernières feuilles lumineuses tombent et le soleil – quand il apparaît – disparaît derrière les immeubles avant d’avoir eu le temps de sortir le bout de son nez.
Oui, le mois de décembre est le mois du bilan. A faire avec un bon thé chaud et un plaid. Je vais d’ailleurs de ce pas relancer la bouilloire.
Cette année a été une année mouvementée par plusieurs aspects. Le bilan se fera donc en plusieurs parties. Voici la première axée sur le côté militant.
Cela faisait longtemps que je n’avais pas été touchée par un livre écrit par un homme.
J’ai tellement été déçue par certains auteurs, dont les livres brillaient soit par l’absence totale de femmes, soit par la réduction des personnages féminins à des stéréotypes patriarcaux (qui me fait regretter la première option…) que depuis je priorise les romans écrits par des autrices.
On l’a vu, le temps partiel est un des facteurs des inégalités salariales entre les femmes et les hommes.
Une petite salve de chiffres (en France) pour enfoncer le clou sur cette différenciation genrée (pour une définition du genre, voir la présentation du blog « ça fait genre »)
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