Après de longs jours tranquilles, la porte spatio-temporelle apparut enfin à l’horizon. Naël répondit aux habituelles questions que demandaient la station : immatricule et destination du véhicule, nombre de voyageurs, cargaison…
La fileuse d’argent est un roman de fantasy écrit par Naomi Novik. On y suit plusieurs personnages, mais trois sont principaux : Miryem, préteuse sur gage, Wanda, une fille de ferme et Irina, une fille de duc. Les destins de ces trois femmes vont s’entremêler pour tisser une histoire commune. Ce sont aussi trois femmes qui décident, chacune à leur façon, de dire « non ».
L’Arcadie avait quitté la surface de la cyber-planète et dérivait sans but dans l’attente de sa future destination. La livraison de cuivre s’était passée quasiment sans accroc, à part quelques malins qui avaient essayé de diminuer le prix de vente. Tentative vite avortée par la douceur diplomatique des jumeaux. Artur assurait que l’homme bedonnant qui avait tenté sa chance était encore vivant après leur départ. Avec quelques os cassés, au moins le nez en vue de la respiration sifflante, mais vivant, précisèrent les mousses en cœur. En plus du précieux cuivre, les pièces de l’ancien vaisseau de Xiafi avaient toutes été refourguées, du moins celles qui n’étaient pas compatibles avec le vieux modèle de l’Arcadie.
La chute de la maison d’argent est un roman d’urban fantasy, se passant à Paris dans un univers parallèle au nôtre. Dans ce monde, des anges déchus tombent régulièrement du ciel. Ces déchus sont source de magie, et sont autant craints que recherchés pour leurs os, peau et autres morceaux de corps qui servent aux humains pour créer des sorts. Paris en ruine est divisée en maisons plus ou moins puissantes. La maison aux flèches d’argent qui règne sur l’île de la Cité a perdu de sa splendeur depuis la disparition de son chef Etoile-du-matin (plus connu sous le nom de Lucifer). Sa chute sera plus rude quand Philippe, un ancien immortel de la cour de l’empereur de Jade, délivrera une malédiction sur la maison.
Naël s’était attendu à beaucoup de chose. Une femme androgyne acnéique et en t-shirt informe. Un de ces êtres plus proches des machines que de l’humain qui peuplaient les bas fonds du Réseau. Une personne aux appendices câblées comme ils avaient pu en rencontrer sur leur route. Même à une pin-up jouant de ses charmes pour obtenir des cartes à puce pleines de secrets détenus par de vieux hommes libidineux.
Mais rien ne l’avait préparé à l’hôte qui les attendait tranquillement.
Le temps était une notion étonnante. Les minutes s’engrenaient lentement, pourtant Azza eut l’impression que les heures prises ensemble s’étaient écoulées à la vitesse de la lumière. Qu’avait-elle bien pu faire ? Elle se rapprocha encore plus du pare-brise de la cabine du pilote pendant qu’Issam vérifiait les trajectoires d’approches proposées par l’ordinateur de bord.
La trilogie de Daevabad est une trilogie (!) de fantasy se passant dans un univers moyen-oriental. L’histoire commence dans le Caire du XVIIIe siècle. Nahri est une jeune femme survivant par des petits larcins. Elle possède un don pour guérir et rêve de devenir médecin. Cependant, un soir, elle organise une arnaque basée sur une sorte d’exorciste, mais qui se passe mal : elle appelle Dara, un guerrier djinn de 1 400 ans, qui lui-même attire des démons autant millénaires que lui, des éfrits. C’est le début d’une fuite vers la ville djinn de Daevabad, en compagnie de Dara.
Cette moitié d’année a été compliquée. Je ne suis même pas certaine que « compliquée » soit le bon terme. Une moitié d’années à tâtonner dans la brume à chercher un chemin qui se dérobe sous mes pas. Une moitié d’année dont la quasi totalité s’est déroulée en arrêt de travail. Une estime de soi en-dessous des pâquerettes, un sentiment de honte qui colle aux chaussures, une mélancolie cachée dans chaque recoin.
Parfait pour partir plusieurs jours en sac à dos, n’est-ce pas ?
Bel été à toustes.

J’ai un aveu à faire : je suis une mauvaise militante.