Une main s’abattit sur les épaules d’Azza.
— Oh, juste à temps, mon brave, vous n’avez pas mis beaucoup de temps pour une fois…
Qu’avait-il tous à lui sortir du « mon brave » ? Azza se retourna, sans se départir de son sourire commercial. Ses gencives commençait à la faire souffrir. Comment Kalozka pouvait-il bien supporté cette sensation ? Peut-être n’était-elle pas faite pour être pirate. Ou arnaqueuse, ce qui semblait assez lié vu les méthodes du capitaine.