Questions trans : Femmes, utérus et lieux non mixtes

Ça faisait longtemps que je souhaitais mettre à plat les questions liées aux femmes trans qui agitent les mouvements féministes. Je publie mes réflexions que j’espère pourront être utiles à d’autres pour comprendre la controverse.

Un premier article a posé les définitions, car c’est important de sortir de l’équivoque des mots.

Un deuxième (celui-ci ;)) revient sur la première tribune et certains de leurs arguments.

Un troisième reviendra sur les inquiétudes de certaines féministes radicales vis à vis du mouvement queer/trans.

J’aimerai revenir sur certains points abordés par la tribune « Trans : suffit-il de s’autoproclamer femme pour pouvoir exiger d’être considéré comme telle ? ».

  1. Les femmes sont-elles des êtres humains femelles ?
  2. L’exploitation des femmes est-elle liée à la biologie ?
  3. Le fait d’être femme correspond-il une réalité physiologique ?
  4. Impacts du droit des femmes trans sur les mesures correctives
  5. Ouvrir les lieux non-mixtes des femmes aux femmes trans abaisseraient la sécurité de ces lieux ?

Question trans : les définitions

Le débat est houleux et l’encre est encore fraîche sur les écrans.

Les femmes trans sont-elles ou non des femmes ?

Vu de loin, le débat semble sortir de nulle part et être à mille lieux des préoccupations actuelles mais il s’agit d’une division qui couve depuis des nombreuses années et qui explose maintenant en France. Une tribune et sa réponse ont mis le feu aux réseaux sociaux.

La première « Trans : suffit-il de s’autoproclamer femme pour pouvoir exiger d’être considéré comme telle ? » a été dé-publiée du Huffington post pour « transphobie » et republié sur Mariane (Marianne, ce grand journal féministe…)

La deuxième « Le débat sur la place des femmes trans n’a pas lieu d’être » a été publiée sur Libération.

Check News résume le débat ici : « Pourquoi le Huffpost a-til dépublié une tribune sur les femmes trans ? ».

Ça faisait longtemps que je souhaitais mettre à plat ces questions qui agitent les mouvements féministes. Je publie mes réflexions que j’espère pourront être utiles à d’autres pour comprendre la controverse.

Un premier article pose les définitions, car c’est important de sortir de l’équivoque des mots.

Un deuxième reviendra sur la première tribune et certains de leurs arguments.

Un troisième reviendra sur les inquiétudes de certaines féministes radicales vis à vis du mouvement queer/trans.

Donc maintenant, un peu de définitions

Haïku de la nuit 4

Enfermée chez moi

Les oiseaux touchent le ciel

Du bout de leurs ailes

Deuxième semaine de confinement.

Haïku de la nuit 2

Mâchoire arrachée

Pour avoir manifesté,

État meurtrier.

Samedi dernier, cinq personnes ont été blessées à la tête par des tirs de LBD provenant de nos chers policiers, dont une gravement (attention, image de la blessure dans l’article). Sans compter les coups de matraque, les grenades de désencerclements et les insultes de la part des policiers.

Femmage à ma grand-mère

Ma grand-mère est décédée.

Fin de l’enfance

Comme l’a dit si bien une de mes sœurs, c’est un peu de notre enfance qui est partie avec elle.

En grève jusqu’à la retraite

Cette année commence sur les chapeaux de roues. Une impression de dernier combat avant la fin du monde flotte dans l’air. Vous sentez le piquant des lacrymogènes ?

La lutte contre la réforme des retraites cristallise toutes les autres luttes. La réforme du chômage, mettant dans la merde plus de 710 000 personnes est passée et celle sur la sécurité sociale est en embuscade derrière. On va droit dans le mur, et notre gouvernement choisit de rendre plus pauvres les pauvres plutôt que de faire payer profiteurs, pollueurs, exploiteurs. Normal, on va pas se fâcher contre les copains-copines, non plus ?

Bilan 2 : Écriture, jardinage et bicyclette

Le mois de décembre est le mois du bilan. La mélancolie douce de l’automne s’efface, les dernières feuilles lumineuses tombent et le soleil – quand il apparaît – disparaît derrière les immeubles avant d’avoir eu le temps de sortir le bout de son nez.

Oui, le mois de décembre est le mois du bilan. A faire avec un bon thé chaud et un plaid. Je vais d’ailleurs de ce pas relancer la bouilloire.

Cette année a été une année mouvementée par plusieurs aspects. Le bilan se fera donc en plusieurs parties. Voici la seconde, axée vis-ma-vie d’écolo-gaucho.

Bilan 1 : La lutte continue

Le mois de décembre est le mois du bilan. La mélancolie douce de l’automne s’efface, les dernières feuilles lumineuses tombent et le soleil – quand il apparaît – disparaît derrière les immeubles avant d’avoir eu le temps de sortir le bout de son nez.

Oui, le mois de décembre est le mois du bilan. A faire avec un bon thé chaud et un plaid. Je vais d’ailleurs de ce pas relancer la bouilloire.

Cette année a été une année mouvementée par plusieurs aspects. Le bilan se fera donc en plusieurs parties. Voici la première axée sur le côté militant.

“Demain un oasis” d’Ayerdhal

Cela faisait longtemps que je n’avais pas été touchée par un livre écrit par un homme.

J’ai tellement été déçue par certains auteurs, dont les livres brillaient soit par l’absence totale de femmes, soit par la réduction des personnages féminins à des stéréotypes patriarcaux (qui me fait regretter la première option…) que depuis je priorise les romans écrits par des autrices.

Violences économiques : Temps partiel et travail domestique

On l’a vu, le temps partiel est un des facteurs des inégalités salariales entre les femmes et les hommes.

Une petite salve de chiffres (en France) pour enfoncer le clou sur cette différenciation genrée (pour une définition du genre, voir la présentation du blog « ça fait genre »)

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