Fleurs et herbes folles
Sur le trottoir goudronné
Reprennent leur place
Avant-propos 22/05/2025 : depuis l’écriture, j’ai beaucoup appris, notamment grâce au travail de camarades trans. Si je devais réécrire cette série d’articles, je le ferais autrement. Néanmoins, je pense (peut-être à tord) qu’elle reste intéressante pour le côté « basique » et donc qui n’est pas très carré sur la théorie. Pour les personnes qui souhaitent aller plus loin dans la théorie, je conseille « Matérialisme trans » qui un ouvrage collectif sur l’étude matérialisme de la transition. L’introduction de ce livre est un très bon résumé du courant théorique matérialiste. J’ai supprimé le troisième article qui était prévu car avec mon évolution, je le trouve bancal et reprenant des arguments transphobes.
Le débat est houleux et l’encre est encore fraîche sur les écrans.
Les femmes trans sont-elles ou non des femmes ?
Vu de loin, le débat semble sortir de nulle part et être à mille lieux des préoccupations actuelles mais il s’agit d’une division qui couve depuis des nombreuses années et qui explose maintenant en France. Une tribune et sa réponse ont mis le feu aux réseaux sociaux.
La première « Trans : suffit-il de s’autoproclamer femme pour pouvoir exiger d’être considéré comme telle ? » a été dé-publiée du Huffington post pour « transphobie » et republié sur Mariane (Marianne, ce grand journal féministe…)
La deuxième « Le débat sur la place des femmes trans n’a pas lieu d’être » a été publiée sur Libération.
Check News résume le débat ici : « Pourquoi le Huffpost a-til dépublié une tribune sur les femmes trans ? ».
Ça faisait longtemps que je souhaitais mettre à plat ces questions qui agitent les mouvements féministes. Je publie mes réflexions que j’espère pourront être utiles à d’autres pour comprendre la controverse.
Un premier article pose les définitions, car c’est important de sortir de l’équivoque des mots.
Un deuxième reviendra sur la première tribune et certains de leurs arguments.
Donc maintenant, un peu de définitions
Au clair de matin
Les sifflements des oiseaux
Tissent le printemps
Enfermée chez moi
Les oiseaux touchent le ciel
Du bout de leurs ailes
Deuxième semaine de confinement.
Douceur printanière,
Viens éclore les boutons tendres
Blottis dans mon cœur.
Mâchoire arrachée
Pour avoir manifesté,
État meurtrier.
Samedi dernier, cinq personnes ont été blessées à la tête par des tirs de LBD provenant de nos chers policiers, dont une gravement (attention, image de la blessure dans l’article). Sans compter les coups de matraque, les grenades de désencerclements et les insultes de la part des policiers.
Mes nuits sont perdues,
Aliénées par le travail.
Rêve d’un autre monde.
Ma grand-mère est décédée.
Fin de l’enfance
Comme l’a dit si bien une de mes sœurs, c’est un peu de notre enfance qui est partie avec elle.
Cette année commence sur les chapeaux de roues. Une impression de dernier combat avant la fin du monde flotte dans l’air. Vous sentez le piquant des lacrymogènes ?
La lutte contre la réforme des retraites cristallise toutes les autres luttes. La réforme du chômage, mettant dans la merde plus de 710 000 personnes est passée et celle sur la sécurité sociale est en embuscade derrière. On va droit dans le mur, et notre gouvernement choisit de rendre plus pauvres les pauvres plutôt que de faire payer profiteurs, pollueurs, exploiteurs. Normal, on va pas se fâcher contre les copains-copines, non plus ?
Le mois de décembre est le mois du bilan. La mélancolie douce de l’automne s’efface, les dernières feuilles lumineuses tombent et le soleil – quand il apparaît – disparaît derrière les immeubles avant d’avoir eu le temps de sortir le bout de son nez.
Oui, le mois de décembre est le mois du bilan. A faire avec un bon thé chaud et un plaid. Je vais d’ailleurs de ce pas relancer la bouilloire.
Cette année a été une année mouvementée par plusieurs aspects. Le bilan se fera donc en plusieurs parties. Voici la seconde, axée vis-ma-vie d’écolo-gaucho.